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Design Days Genève

Durant les Design Days qui se sont déroulés du 26 au 29 septembre au Pavillon Sicli à Genève, nous avons présenté pour la première fois notre nouveau fauteuil seley à un vaste public romand. Une ess.tee.tisch était également exposée. Se combinant parfaitement au seley et associée à la table podia – petite « équipe » de nos classiques – elle était disponible à l’essai.

Le seley a suscité un intérêt très positif en Suisse francophone. Lui-même originaire de Suisse romande et domicilié à Zurich depuis de nombreuses années, le designer Frédéric Dedelley a réussi à concevoir un petit fauteuil extrêmement pratique et confortable qui s’adapte parfaitement à de nombreuses situations et dont le style, selon le choix des matériaux et des couleurs, dégage une allure jeune et éclatante. A Genève, le fauteuil a été exposé dans des couleurs vives et variées. Les nombreux visiteurs, principalement de jeunes personnes, étaient enthousiasmés.

A ce propos : vous trouverez en bas de page une interview de Frédéric Dedelley et de plus amples informations sur le seley.

Mobilier d'assise pour l'époque actuelle

Hubertus Adam, historien de l'art et critique d’architecture, s’entretient avec Frédéric Dedelley sur sa compréhension du design et sa collaboration avec horgenglarus.

 

Comment êtes-vous entré en contact avec horgenglarus?

En tant que designer suisse, je connais bien entendu la société depuis longtemps. D’ailleurs, je lui avais déjà soumis un projet il y a quelques années, mais il n’avait pas pris forme. Ce qui me fascine chez horgenglarus : l’amalgame entre un savoir-faire de tradition artisanale et des technologies de fabrication modernes, qui représente pour moi un grand potentiel.

 

Vous avez participé au projet « Take a seat ». Entre 2009 et 2015, le Café Z am Park à Zürich-Wiedikon a mandaté 65 artistes et designers pour retoucher quatre « classics » de horgenglarus – ou plus exactement : pour les dénaturer. Il s’agit des chaises au cadre de siège robuste fabriquées au siècle dernier durant les années vingt et qui représentent l’excellence du design suisse. Après quelques mois d'utilisation, toutes les chaises refaçonnées ont été vendues aux enchères.

« Take a seat » m'a incité à explorer les annales de la société horgenglarus et à prêter attention à l'importance des chaises dans l'histoire du design suisse. En transformant les chaises à l’aide d’une découpe décorative et en les intitulant « Heimweh » (mal du pays), je voulais évoquer les traditionnelles chaises rustiques « Stabellen ». Sans les « Stabellen », me semblait-il, il ne pouvait pas y avoir de chaises horgenglarus.